Se rapeller nos erreurs et se faire du mal, comme sa, l'air de rien...

Se rapeller nos erreurs et se faire du mal, comme sa, l'air de rien...
..............Partir.
..............Revenir.
..............Repartir.
..............Puis rester là-bas.


Une semaine de foliie, =P
entre rencontres et retrouvaille. =P
Un manques réel de sommeil. =P
Un retour en passant par les urgences.
=P

Recommencer dans 1ans. 1ans... c'est long. =P
Ma pupuce P.Q.T jusqu'à tout lacher (L)

. ça aurai été beau, mais tu est arrivé trop tard .

# Posté le lundi 14 avril 2008 15:17

Modifié le vendredi 18 avril 2008 15:35

Se poser devant mon ordi, et écrire, à nouveau.

Se poser devant mon ordi, et écrire, à nouveau.

Apprendre à respecter les textes des autres tu connais ?






On tombe, on se releve, taché de sang, écorché sur les genoux et les mains, le temps passe, les cicatrices restent.

L'inspiration me quittera... Un jour, peut être. Si tu n'es plus là.

J'avais cette envie de me poser là, de regarder avec toi les étoiles dans le ciel. J'avais envie de rire de tout et de rien, de passer pour une conne... Mais pas devant toi. J'aurai pu grimper sur les jeux de gamin dans le parc, crier prés de la place où l'on s'assiait tous les deux, chouter les pigeons qui roucoulent dans mes pattes. Je deteste ça... Les pigeons

Si je me noye dans la mer, laisse moi... L'horizon m'apelle (Elle a mon numero...)

J'etale, avec mes doigts, du nutella sur du pain aussi bien, que mes envies, mes besoins sur cet ecran qui sert à rien.

Je voudrais remplir le monde de simplicité parce que tout est trop compliqué. Tout est trop difficil à comprendre, à connaitre où même à expliquer.

# Posté le mardi 22 avril 2008 07:44

J'ai peur, je tremble, j'ai froid, j'ai mal.

J'ai peur, je tremble, j'ai froid, j'ai mal.
Le coeur qui bat, oui, mais pour rien.
Le sourire absent, et l'esprit ailleurs.
le monde à l'envers, sa me fou le tournie.
j'y ai cru pourtant, mais je n'y pense plus.
J'ai cru y parvenir mé j'avais encore tord.
je me suis encore planté, et oui, encore.
je suis toujours là, vivante mais plus vraiment.
Les passants me jugent, tirent des conclusions,
à partir de rien, juste pour me detruire,
puisque c'est facile. De s'attaquer aux faibles.
Ptin, c'est trop durs, Tout s'ecroule à nouveau.
Je ne pensais que rien ne pouvais m'atteindre tu sais ?
mais j'ai tellement menti.
C'est pendant c'est soirée qu'on comprend les gens
ecrasé en bas des falaises.
Que l'on comprend à nouveau nos cicatrices.
resentir ce frisson, ce cauchemard qui ma detruit.
j'ai peur, je tremble, j'ai froid, j'ai mal.
Que lui repondre ? à sa ptin de question stupide.
Salut sa va ? Pourquoi me parle t'il?
sais t'il se qu'il risque, sais t'il qu'il ma fait pleurait ?
Tout changer, tout quitter. Juste garder quelque truc.
Quelque amis, la famille, le sport puis le reste tout jetter.
Le passé, noircir une année entiere.
Oublier les cicatrices, et ma connnerie.

# Posté le dimanche 04 mai 2008 16:15

Les pleurs ont laissé une trace, une cicatrice. Pourtant le sourire lui va si bien.

Les pleurs ont laissé une trace, une cicatrice. Pourtant le sourire lui va si bien.


Elle a mal, mais la douleur se fait oublier, elle s'habitue avec le temps, à pleurer tout les jours, à mordre la poussiére pour un rien.
Ses cicatrices sont presentes, mais on ne les remarque presque plus comme si son sourire les rendait invisible, comme si tout pouvait s'oublier. Mais non, ça serait trop facile...

Un sentiment de solitude un peu identique à celui d'avant, mais plus vague, moin precis, il ne parait pas évident.
C'est lorsqu'on regarde au fond des choses, que l'on voit ce qu'elle sont vraiment et combien elles sont importante pour nous.

# Posté le mardi 13 mai 2008 14:21

Ne reste jamais seule.

Car si tu es seule,
tu penses.

Si tu penses,
tu te souviens.

Si tu te souviens,
tu pleures.

Et si tu pleures,
C'est que tu l'aiimes encore... *


Ca ne fait pas un ans, es-tu donc idiot ? Crois-tu vraiment que je peux oublier cette date gravé ? Le 25 juillet 2007. Infinissable chagrin d'une âme détruite. Une vie où tout à changer, comme si tu avais tout bouleversé. Je voudrais me foutre dans la tête que c'est inutil, incroyable, d'attacher autant d'importance à une personne même lorsqu'on la hait. Ton prenom me fait peur, je me retourne lorqu'on le crie autour de moi. Le simple fait, de voir ton nom s'afficher sur mon portable, de lire un message de toi me rend folle, folle de rage ou de tristesse. Je n'arrive même à dicerner ces deux sentiment. je ne sais plus où j'en suis. La seule chose que je sais, c'est que chaque fois que je repense à toi. Tu me detruit un peu plus. s'il te plait, ne fait plus parler de toi. Oublie moi. Je suis à bout de souffle, presque faible.

# Posté le mardi 13 mai 2008 15:03