Ca fait mal de vivre sans ta présence, de vivre sans ton regarde sur moi, et de le sentir sur une autre. Ca me tue quand tu me dis que tu m'aime mais que mon coeur n'arrive plus à te croire, comme s'il avait était vacciné de toi, et moi drogué, dependante de toi. Folle lors de tes absences, malade, fragile, distraite. Tu me manques comme si j'avais en permanence froid sans ta chaleur. Constament envie de lévres, de tes mains posées sur ma peau, de ta voix qui me cerne, de ton souffle sur mon cou. Si tu savais seulement combien tu as pus me detruire et comment j'ai pu tenter de te haïr. Tu ne le vois pas, tu ne le saura jamais, Biensûr. Je sais que j'aurais du partir, mais je n'ai pas su trouver la force qui fallait.
J'ai mal quand tu prends une filles dans tes bras, ou bien qu'elle te fait rire. J'ai mal lorsqu'elle respire ton air, et que cette fille c'est pas moi. J'ai mal quand tu me parles d'elle, ou qu'elle me parle de toi, quand elle parie sur le temps, pour les aimer, qu'il te faudra. J'ai mal quand j'ai plus confiance en moi, et que j'arrive pas à croire que je puisse être mieux que toute celle autour de toi. Je ne supporte pas, d'avoir l'air de n'être qu'une de plus.
J'ai mal quand tu prends une filles dans tes bras, ou bien qu'elle te fait rire. J'ai mal lorsqu'elle respire ton air, et que cette fille c'est pas moi. J'ai mal quand tu me parles d'elle, ou qu'elle me parle de toi, quand elle parie sur le temps, pour les aimer, qu'il te faudra. J'ai mal quand j'ai plus confiance en moi, et que j'arrive pas à croire que je puisse être mieux que toute celle autour de toi. Je ne supporte pas, d'avoir l'air de n'être qu'une de plus.
